L’insulinothérapie à domicile dans la région de Charleroi, Jumet

Etre diabétique est aujourd’hui plus facile !

Malheureusement ce diabète insulino-dépendant ne se guérit toujours pas actuellement étant donné qu’il provient d’une altération du pancréas irréversible. Fort heureusement il peu néanmoins être contrôler !

Le traitement de ce type de diabète nécessite, dans tous les cas, un contrôle de votre glycémie et vraisemblablement une ou plusieurs injections sous cutanés quotidienne d’insulines. Parfois compliquée cette prise en charge peut être réalisée par nos infirmières.

Type et variations de traitement seront établis avec le médecin prescripteur et le diabétologue ! Un dossier complet sera mis en place afin d’assurer le suivi médical vital. Nos infirmières travaillent en étroite collaboration avec le service de diabétologie du patient afin que celui-ci adhère de façon optimale à l’insulinothérapie lui ayant été conseillée.

Vous pouvez aussi choisir de réaliser cette prise en charge vous même sans trop de difficultés et vos infirmière peuvent vous y aider ! Voici un bref récapitulatif des recommandations et notions de base d’insulinothérapie dans le cadre d’une en charge personnelle et autonome de vos injections.

Indications

Diabète de type 1 (insulinodépendant). Hyperglycémie et résistance à l'insuline en lien avec la réponse de stress hypermétabolique qui suit normalement chaque traumatisme majeur ou maladie aiguë.

Contre-indication

Hypoglycémie. Effets secondaires
Hypoglycémie : asthénie, sensation de faim, sueurs profuses, céphalées, troubles visuels, confusion. Lipodystrophie : injections répétées trop longtemps au même endroit. Rougeur cutanée et douleur : injection trop superficielle.
Surveillances
Surveillance de la glycémie capillaire avant chaque repas. Normal : 3,3 – 5 mmol/l soit 0,8 – 1,2 g/

La conservation des insulines

es flacons d'insuline non entamés (en réserve) doivent être conservés dans le réfrigérateur, mais pas au freezer, ni au congélateur, car le gel dénature très fortement l'insuline. Les flacons d'insuline entamés doivent êtres conservés à température ambiante, à l'abri de la chaleur et de la lumière : il n'est pas nécessaire de conserver également au réfrigérateur l'insuline entamée, car ce flacon ne va durer qu'une ou deux semaines, ce qui insuffisant pour diminuer l'activité de l'insuline lorsqu'elle est conservée à température ambiante : l'insuline perd 10 % de son activité en deux ans à 20 degrés, en dix semaines à 37 degrés, et en quatre semaines à 50 degrés.

Il est souhaitable que l'insuline que l'on injecte en sous-cutanée soit à une température proche de celle du corps :

D’une part, parce que la façon dont l'insuline, qui a été injectée sous la peau, va diffuser vers le sang est différente selon que l'insuline est froide ou non. D’autre part, parce que l'injection avec de l'insuline qui vient de sortir du réfrigérateur est parfois plus douloureuse qu'avec de l'insuline conservée à 20 degrés.

La préparation des insulines

  • Flacon d'insuline et seringue à insuline.

S'il s'agit d'insuline laiteuse, retourner une dizaine de fois le flacon afin de remettre en suspension le «produit retard» qui s'est déposé au fond du flacon depuis la dernière injection. En l'absence de cette façon de procéder on risque d'injecter surtout de l'insuline rapide pendant les premiers jours d'utilisation du flacon, et surtout de l'insuline retard les derniers jours d'utilisation du flacon. Ceci ne concerne pas la Lantus qui est un analogue lent dont l'effet retard n'est pas lié à la présence d'un «produit retard» en suspension dans le flacon.

Ne pas agiter ou secouer brutalement le flacon. Ne pas non plus le rouler entre les paumes des mains car cette façon de procéder remet beaucoup moins bien en suspension le «produit retard». Désinfectez le bouchon du flacon avec un coton imbibé d'antiseptique.

Avant de prélever l'insuline, il faut remplir la seringue d'un volume d'air égal à la dose d'insuline à prélever: Cet air est nécessaire pour obtenir une contre-pression dans le flacon, qui facilitera le prélèvement de l'insuline. En l'absence de cette façon de procéder, au fur et à mesure de l'utilisation du flacon il y aurait un vide dans le flacon qui rendrait de plus en plus difficile le prélèvement de l'insuline, et qui pourrait favoriser la venue d'air dans la seringue.

Injecter l'air dans le flacon.
Prélever la dose d'insuline, doucement, sans créer de turbulences dans le flacon.
Chasser les bulles d'air : tapoter la seringue au niveau des bulles de façon à ce qu'elles remontent vers le haut de la seringue. Chasser les bulles dans le flacon, puis re-prélever la dose d'insuline désirée, sans bulle d'air.

  • Le stylo à insuline

S'il s'agit d'insuline laiteuse, retourner une dizaine de fois le stylo afin de remettre en suspension le «produit retard», pour bien homogénéiser.
Visser une aiguille sur le stylo.

Purger le stylo en injectant 2 unités de façon à faire sortir une éventuelle bulle d'air présente dans la cartouche. Recommencez la manoeuvre si une goutte d'insuline n'apparaît pas à l'extrémité de l'aiguille.
Sélectionner la dose d'insuline désirée.

L'injection des insulines

Choix de la zone d'injection en fonction de leur rapidité de libération de l'insuline :

  • 1e : parties basses et externes de l'abdomen (sauf au pourtour de l'ombilic).
  • 2e : parties supérieures et externes des bras.
  • 3e : parties antérieures et externes des cuisses.
  • 4e : En arrière, partie haute des fesses.

Rotation des zones : même heure = même zone.
Rotation dans une même zone : espacer les injections d'environ 3 cm.
Nettoyer la peau à l'alcool pour enlever la fine pellicule grasse qui la recouvre, ainsi que les microbes qui s'y trouvent, il ne s'agit pas d'une désinfection.

Choisir la technique d'injection en fonction de la taille de l'aiguille :



  • Injection à 90° ou à 45°.
  • Injection avec ou sans pli cutané.

Pour une même zone = une même technique.
Faire un pli cutané : utiliser seulement le pouce, l'index et le majeur pour pincer la peau et ne pas écarter le pouce et l'index de plus de 3 cm pour prendre la peau si cette distance est plus grande, le pli prend le muscle.
Maintenir le pli jusqu'au retrait de l'aiguille car risque de toucher le muscle.

Injection dans le tissu sous-cutané profond :



  • Une injection faite dans le muscle entraîne une action plus rapide de l'insuline : risque d'hypoglycémie.
  • Une injection trop superficielle entraîne une action plus lente de l'insuline risque : d'hyperglycémie.

Attendre 10 secondes avant de retirer l'aiguille, afin que l'insuline placée sous la peau «trouve sa place» et ne ressorte pas en partie par le point d'injection lorsque vous aurez retiré l'aiguille.
Retirer la seringue d'un geste vif : un retrait lent favoriserait la sortie de l'insuline par le point d'injection.

Ne pas masser la zone où a été faite l'injection après le retrait de l'aiguille :


  • Un massage rendrait variable la libération de l'insuline, ce qui serait un facteur de variabilité glycémique.
  • Au fil des années, les zones d'injections seraient altérées par ces massages inopportuns.